il n’y a pas de déception amoureuse, il y a juste des Amours impossibles. [Les lionnes de Tanger]

Donne de l’importance à un grain de café, il se prendra rapidement pour un cappuccino. [Les lionnes de Tanger]

Pour l’optimiste, même le plus grand désert rétrécit en marchant. [Les lionnes de Tanger]

Ici les gens ont perdu le sens des priorités depuis qu’ils connaissent la valeur de l’argent, ils bafouent les valeurs de l’humanité. [Les lionnes de Tanger]

Nous rencontrons tous des obstacles dans nos vies, mais nous n’avons pas tous la même façon de les surmonter. [Les lionnes de Tanger]

Le pied avance, la babouche se frotte au sol, mais la personne choisit elle-même sa direction. [Les lionnes de Tanger]

Et ceux qui pensent que le bonheur est double quand on le partage, est-ce que le malheur se divise de la même façon quand on le partage à deux ? [Les lionnes de Tanger]

Les gens bons ou mauvais n’existent pas, il y a juste des Hommes avec de bonnes ou de mauvaises intentions. [Les lionnes de Tanger]

De toute façon notre destin est déjà écrit, c’est juste que nous ne savons pas le lire. [Les lionnes de Tanger]

Je reste persuadée que le bonheur ne se trouve pas dans la vie en elle-même. Mais réellement dans tout ce qui l’entoure, s’y mêle, s’y forme, s’y construit et s’en détache. [Les lionnes de Tanger]

Celui qui achète une montre en pensant que le temps est fourni avec, est le même que celui qui pense qu’à s’enrichir pour atteindre le Bonheur. [Yaniss la-Tchoutchouka]

On aime jamais assez. La preuve : il reste toujours des gens tristes sur Terre. [À chaque pied sa babouche]

Dans une vie les grandes journées inoubliables sont marquées par des petits détails à l’encre indélébile. [À chaque pied sa babouche]

J’ai des gouts de luxe, je me déplace quasiment qu’en babouches intérieur cuir. [À chaque pied sa babouche]

Si mes mot peuvent blesser c’est que ma plume fait mal, si mes textes piquent c’est que mon écriture est pointue. [À chaque pied sa babouche]

Mes journées sont orchestrées comme une partition de papier musique, tout ce qui sort des lignes, c’est le Mektoub. [À chaque pied sa babouche]

J’ai tellement tapé sur les lettres pour manier l’écriture que mes maux sont devenus violents. [À chaque pied sa babouche]

Je reste optimiste car je sais que des voitures peuvent rouler malgré leurs roues voilées et je sais que des bateaux à voile peuvent lutter contre le vent de la tempête sans se briser. [À chaque pied sa babouche]

On ne change pas le courant de l’eau d’un ruisseau, ni le vent de la tempête et encore moins le Destin mais on peut toujours guider le sens de son embarcation qu’elle soit à moteur ou à voile pour en éviter les ravins. [À chaque pied sa babouche]

La vie c’est comme la cuisine, ce n’est pas parce que vous connaissez la recette que vous allez forcément réussir. [À chaque pied sa babouche]

Plus les frontières de votre coeur seront grandes et plus vous aurez de chance qu’il se fasse envahir par l’Amour. [À chaque pied sa babouche]

Je préfère être un fou qui assume sa folie plutôt qu’un sage qui ne maîtrise pas sa Sagesse. [Yaniss la-Tchoutchouka]

La babouche a besoin du pied pour avancer mais le pied à besoin de la babouche pour aller loin. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Jette le chanceux dans la bergerie, il en ressortira avec une paire de babouches aux pieds.  [Yaniss la-Tchoutchouka]

La Vie c’est comme une course contre la montre, mais on ne mesure pas la qualité d’une course par le nombre d’accidents évités mais par le nombre de virages bien négociés. [Yaniss la-Tchoutchouka]

L’esprit léger, une plume à la main, la tête dans les nuages, caresser les lettres avec adresse, avancer sans s’arrêter, une paire de babouches aux pieds pour réaliser ses projets. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Ce ne sont pas les chemins que nous empruntons qui usent nos souliers, c’est juste la manière dont nous les arpentons.  [Yaniss la-Tchoutchouka]

Qui vit heureux en babouche est à l’aise dans ses baskets. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Ma principale force est très certainement la capacité à suivre mon chemin d’un pas ferme et décidé. Comme quoi une babouche pointue n’empêche pas son utilisateur d’avancer. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Bien entendu que j’ai des goûts de luxe, je me déplace quasiment qu’en babouches intérieur cuir. [Yaniss la-Tchoutchouka]

C’est le privilège de celui qui marche en babouche de ne jamais trébucher sur ses lacets. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Le soulier qui est usé ne craint pas la poussière des chemins. [Yaniss la-Tchoutchouka]

La babouche s’use, se déchire, elle vieillit mais ne se casse pas. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Il y a trois choses que la femme peut t’envoyer dans la tête selon son humeur : la vérité, son amour ou sa babouche. [Yaniss la-Tchoutchouka]

La babouche dorée ne fait pas marcher son propriétaire plus vite. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Les chaînes du monde ne sont pas toutes tenues par le même cadenas mais la serrure a toujours la même combinaison L I B E R T É ! [Yaniss la-Tchoutchouka]

On n’apprend pas à une veille babouche à traverser le Désert. [Yaniss la-Tchoutchouka]

C’est en se levant le matin qu’on décide d’être meilleur que la veille pour être très bon le lendemain. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Ma babouche frotte le sol quand je marche, le cuir s’use, et moi dans tout ça ? j’avance. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Ce n’est pas parce que la babouche ne me va pas que je me coupe le pied ! [Yaniss la-Tchoutchouka]

J’aurai pu écrire des pages entières pour te décrire mes sentiments, mais il n’existe aucune bibliothèque assez grande pour ranger ce livre : Maman. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Les personnes  qui aiment la vie rencontrerons  l’amour et ceux qui aiment l’argent trouveront que des factures. [Yaniss la-Tchoutchouka]

La famille une grande bâtisse ou chaque membre est un pilier élevé par l’Amour. [Yaniss la-Tchoutchouka]

Mes journées sont orchestrées comme une partition de papier musique, tout ce qui sort des lignes. c’est le Mektoub. [Yaniss la-Tchoutchouka]

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